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conférence de presse lundi 16 octobre 2017 en gare de Franois à 16h30

 

Suppression d’arrêts sur la ligne TER Dijon <> Besançon : conférence de presse lundi 16 octobre 2017 en gare de Franois à 16h30


C’est en gare de Franois, lieu de départ de la pétition en ligne pour le maintien des arrêts sur la ligne TER Dijon <> Besançon, que le collectif d’usagers Non à la suppression de l’arrêt en gare de Franois et la CGT se réunissent pour donner une conférence de presse lundi 16 octobre à 16h30, avec la participation de la FNAUT.
La pétition, qui a dépassé les 2000 signatures en moins de 2 semaines, démontre l’importance et l’intérêt commun et publique des arrêts en gare de Neuilly Les Dijon, Villers les Pots et Franois.

Grand coup de colère

A moins de 2 mois des changements d’horaires, et donc de la supposée suppression de certains arrêts, pourtant achalandés, aucune communication officielle n’a été adressée aux usagers, ni même aux cheminots par leur direction, sans non plus aucune proposition d’alternatives pour les trajets domicile/travail ou domicile/école. Notons pourtant que les « sillons » se réservent au moins 6 mois à l’avance. Un raté pour le Conseil Régional qui affirmait la volonté de mettre l’usager au coeur de la réflexion régionale ?


26 trains au lieu de 23 : quand on veut faire croire que les nouveaux usagés convoités auront un service de qualité et davantage de trains…

Ajouter 1,5 trains, soit 3 allers/retours, cela signifie laisser moins de quinze minutes aux agents SNCF pour la rotation. Conséquences ? Outre le rythme de travail inacceptable, cela présage des retards de trains, voire la suppression de certains purement et simplement. Monsieur Neugnot en a conscience, et s’en moque bien.

Système à 2 vitesses pour l’emploi et le pouvoir d’achat et mise en danger d’autrui

Des trains plus rapides pour certains (si toutefois ils passent !), des frais bien plus élevés pour d’autres. Voici le calcul d’une situation d’un usager : aujourd’hui, son abonnement mensuel TER pour un trajet Dole <> Franois lui coûte 84€, remboursé à 50% par son employeur, soit 42€. Demain, sans autre choix que de prendre son véhicule, pour un temps de trajet le plus rapide possible, il lui en coûtera plus de 300€, à cela s’ajoutera des frais de garde supplémentaires pour ses enfants, le temps de trajet augmentant, si toutefois il arrive sain et sauf, lorsque l’on sait aujourd’hui que 80% des accidents routiers ont lieu dans le cadre de ces trajets.
Les impacts de ces arrêts sont donc nombreux - Les usagers qui descendent à Franois sont nombreux, et pour cause ! La gare est idéalement implantée pour desservir l'hôpital Minjoz (Internes venant de Dijon, infirmières, personnel, mais aussi visiteurs), les CFA pour nos jeunes étudiants sans permis ou sans voiture, les travailleurs de nombreuses entreprises de tout secteur qui n'ont pas les moyens de s'acheter et entretenir une voiture ou par souci écologique (Franois, Serre les Sapins, Chateaufarine, Lafayette, etc.). Et surtout, le chantier de réinsertion ! Discrimination ?
Ils disent non aussi ! - La Communauté d’Agglomération du Grand Besançon, l’Association des usagers des transports de l’Agglomération Bisontine, la Fédération Nationale des Associations d’Usagers des Transports… Tous dénoncent l’aberration de cette décision et la non communication.

 

La pétition se trouve ici:

https://www.change.org/p/non-%C3%A0-la-suppression-de-l-arr%C3%AAt-%C3%A0-la-gare-de-franois